Vente de médailles religieuses (argent, or, argenté, doré, plaqué or)


Médailles religieuses de la ste Vierge
Médailles religieuses de saint Joseph
Médailles religieuses de saint Benoît
Autres médailles religieuses

Les modèles de médailles religieuses proposés ici sont d'une excellente qualité (fabrication française sauf pour les médailles émaillées). La plus part des modèles (médaille de la Vierge Miraculeuse, médaille religieuse de saint Joseph, de saint Benoît, médaille du scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel) sont disponibles en plusieurs métaux (or massif, plaqué or, métal doré, argent massif et métal argenté).
Toutes les médailles religieuses fabriquées par Pichard-Balme en argent massif et en or massif sont marquées par un poinçon en forme de losange sur la bélière fixe après le mot "FRANCE". Ce losange est le poinçon de maître apposé par les fabricants certifiant que pour les médailles en or massif, c'est de l'or 18 carats, et pour les médailles en argent massif qu'il s'agit d'argent massif 925/1000e. Ce losange comprend une épée, et les initiales P-B (Pichard-Balme).
Pour les médailles en plaqué-or le poinçon est de forme carrée.
Ces médailles sont conformes à la législation française concernant la frappe des médailles. A ce sujet vous pouvez consulter le Code général des impôts, annexe 3, Livre I, Première partie, Titre III, Chapitre II, Section VI, Article 213 : Section VI : Frappe des médailles.
Sur chaque fiche produit, vous avez un renvoi vers les colliers les plus adaptés à la médaille religieuse sélectionnée. Les médailles en or massif sont livrées dans une boite écrin offerte.
Pour chaque médaille religieuse, nous avons mis sur une seule image le recto et verso de la médaille, dans la mesure où au dos de la médaille religieuse est gravé un personnage ou autre motif. La présence du verso et du recto de la médaille religieuse sur une seule image n'est pas à comprendre comme si nous avions deux modèles de médailles religieuses différentes ou que les médailles religieuses sont vendues par lot de 2.

Les médailles et autres articles religieux ne sont pas bénits. Mais, sur votre demande explicite au moment de votre commande, nous pouvons bénir les médailles avant de les envoyer.
Comment faire cette demande de bénédiction de la médaille ?
Durant le processus de commande, vous avez une page où vous devez préciser l'adresse de livraison. Sur cette page il y a une zone de commentaire où vous pouvez demander que les médailles soient bénites.
Pour les médailles de saint Benoît nous employons le rituel spécifique à cette médaille qui comprend une prière d'exorcisme.


médailles religieuses de la sainte Vierge


Dans cette catégorie, vous trouverez :
- des médailles miraculeuses, celles-ci sont sans doute, les médailles religieuses les plus connues et les plus répandues ; cette médaille fut donnée par la sainte Vierge elle-même en 1830 à sainte Catherine Labouré ; sur le site de notre Abbaye vous y trouverez le récit de sa vie : sainte Catherine Labouré. Les faveurs spirituelles et temporelles obtenues par cette médaille sont sans nombre. L'une des plus extraordinaires est sans doute la conversion d'Alphonse Ratisbonne dont le récit est disponible sur notre site clairval.com.
- des médailles du scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel : le Saint-siège a autorisé le port de la médaille du scapulaire à la place du scapulaire en laine. Toutefois, pour bénéficier des promesses attachées au port du scapulaire, il faut que l'imposition du scapulaire en laine ait été faite une première fois. D'autre part l'Eglise, tout en autorisant le remplacement du port du scapulaire en tissu par le port de la médaille, préfère, dans la mesure du possible, que les fidèles portent le scapulaire en laine. Vous pouvez trouver un scapulaire en laine, en vente sur cette boutique religieuse : le scapulaire en tissu. pour plus d'informations concernant le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel une plaquette est disponible à la page suivante : Livre sur le scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel.


les médailles religieuses de saint Benoît


L'efficacité de la médaille de saint Benoît vient en grande partie de la puissance du signe de notre salut, la croix, que saint Benoît tient dans sa main et qui se trouve représentée aussi au verso de la médaille. Ainsi la puissance de cette médaille a été particulièrement remarquée contre les embûches de l'ennemi du genre humain, contre toutes sortes de tentations et dans toutes les occasions où les fidèles ont à redouter l'action maléfique de Satan. Nous pouvons aussi employer la médaille de saint Benoît en prévision des autres dangers qui ne sont pas causés par l'action directe du Diable.
Pour les médailles de saint Benoît, vous trouverez l'explication du symbolisme et des inscriptions sur la fiche produit de la médaille de saint Benoît dorée (réf. MED3407).

A propos de la bénédiction


La bénédiction est un rite accompli par les ministres sacrés au nom et par l'autorité de l'Eglise, soit pour consacrer des personnes ou des objets au service de Dieu, soit pour procurer aux fidèles de bons effets spirituels ou temporels. Dieu seul peut produire réellement dans ses créatures les effets propres de sa bénédiction. Ce pouvoir a été communiqué par Dieu aux créatures qui le représentent. Ces représentants procèdent par invocation de son nom et par supplication. Au cours des âges les types de bénédictions se sont multipliés. En les instituant , l'Eglise a usé, pour le bien des fidèles, du pouvoir que Jésus-Christ lui avait communiqué. Ce pouvoir de bénédiction, l'Eglise l'a conféré réellement aux prêtres.
Les bénédictions se partagent en deux classes :
- les bénédictions consécratoires ou constitutives : celles-ci font que les personnes, les objets ou les lieux bénits ont une sorte de caractère sacré, sont enlevés aux usages de la vie commune et destinés au culte divin. Les objets bénits ne doivent plus servir à des usages profanes, même honnêtes, et il y aurait un sacrilège à les détourner de leur destination sainte et à les traiter indignement, surtout avec mépris.
- les bénédictions simples ou invocatoires : sont des invocations par lesquelles les ministres sacrés demandent à Dieu que dans sa bienveillance il accorde aux personnes et aux objets bénits quelque avantage spirituel ou temporel, sans que ces personnes ou ces choses deviennent saintes ou sacrées et changent d'état au point de vue religieux. Les bénédictions pour les médailles religieuses (médaille de saint benoît, médaille miraculeuse, médaille du scapulaire) relèvent de cette classe.
Par leur consécration ou bénédiction, les objets n'ont aucune nouvelle qualité inhérente ; ils ont avec Dieu une relation réelle en vertu de laquelle Dieu est amené à produire des effets spirituels en ceux qui se servent d'eux. Il y a donc dans les objets bénits une vertu permanente. Mais comme elle résulte des prières de l'Eglise et de la consécration de l'objet, elle ne produit pas physiquement son effet. Les bénédictions sont donc seulement des causes occasionnelles. Elles ne relèvent donc pas de la magie.

La bénédiction n'a pas un effet efficace comme les sacrements, mais elle plus qu'une simple prière ; elle est une impétration faite au nom de l'Eglise qui s'adresse à Dieu avec confiance. La demande est en quelque sorte impérative, parce que l'Eglise a reçu de Dieu le droit d'intercéder pour les fidèles et de leur appliquer par mode d'intercession les moyens de salut. Dieu, à cause de la prière de l'église, accordera au fidèle pour qui elle intercède la grâce demandée, si d'ailleurs il est capable et digne de la recevoir. Toutefois, l'effet n'est pas certain et n'est pas produit infailliblement, parce que Dieu n'a pas promis expressément d'exaucer toujours la prière de son Eglise.
Indépendamment des grâces spirituelles et temporelles obtenues à l'occasion des bénédictions ou de l'usage d'objets bénits, d'autres faveurs peuvent être accordées aux fidèles en raison de leur dispositions personnelles. L'emploi des objets bénits peuvent faire naître chez les pieux fidèles des sentiments de religion et de piété, qui mériteront les faveurs divines. Mais ces grâces actuelles ne seraient pas accordées aux chrétiens qui, par superstition, se serviraient de ces objets bénits dans le dessin de se procurer des avantages spirituels ou temporels, contraires aux effets que l'Eglise veut faire obtenir par le moyen de ces objets. L'Eglise entend favoriser par ses bénédictions la véritable piété, et non de vaines superstitions.