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Variété de l'art religieux occidental

Cette évolution de l'art sacré dans l'Eglise occidentale explique la grande variété des représentations du Christ, de la sainte Vierge-Marie, des saints. Il faut reconnaître que certaines oeuvres dites religieuses sont empruntes de paganisme, de sensualisme, ce qui est un outrage au vrai art chrétien et à la piété. Sur notre boutique religieuse nous veillons à ne présenter que des oeuvres qui favorisent la dévotion et la piété.
Si la variété apparait clairement pour un même sujet représenté, cette variété se trouve aussi au niveau des sujets traités. La première place est donnée bien évidemment au Seigneur Jésus et à sa sainte Mère, mais il y aussi tous les mystères du Christ, comme la Nativité à Bethlehem, le Baptême du Christ, la résurrection du Christ au jour de Pâques, le mystère du sacrement l'Eucharistie, la Pentecôte avec la descente de l'Esprit-saint sur les douze apôtres, les sept sacrements ; il y a aussi les mystères où la Vierge Marie est directement associée, par exemple, l'Annonciation, jour où s'est réalisé le mystère de l'Incarnation dans le sein de Marie. Après, nous avons aussi un grand nombre d'icônes qui représente des saints martyrs, des confesseurs de la foi, des vierges.

A propos des icônes orientales ou icônes sacrées

Il est intéressant de remarquer que l'icône sacrée est bien antérieure au schisme d'Orient qui eut lieu en 1054 avec l'excommunication du patriarche de Constantinople par le pape saint Léon IX. Ainsi cette tradition iconographique de l'Orient chrétien est tout à fait catholique. La querelle des images est du VIIIe - IXe siècles ; un des grands défenseurs du culte des saintes images est saint Jean Damascène vénéré autant en Orient qu'en Occident, surtout parmi les moines ; dans les églises orientales actuellement unies à Rome cette vénération des icônes demeurent bien présentes, comme en témoigne l'iconostase des église orientales.
Dans l'Eglise orthodoxe cette vénération des icônes n'a jamais cessée. Si la tradition des icônes demeure toujours en Grèce, au Mont Athos, elle s'est répandue dans les pays slaves, Ukraine, Russie. Avec le temps, compte tenu des vicissitudes historiques, l'Eglise orthodoxe russe est devenue le patriarcat orthodoxe le plus important ; dans le patriarcat de Moscou la vénération des icônes a pris un grand essor et a atteint un haut niveau de qualité artistique et spirituel, comme en témoigne les icônes de Roublev et la production iconographique des siècles postérieurs jusqu'à nos jours.
La révolution soviétique a sans doute détruit beaucoup d'icônes mais elle n'a pas pour autant anéanti ce culte. Cette révolution qui a forcé de nombreux russes à s'exiler dont des prêtres orthodoxes a sans doute contribué à faire connaître en Europe occidentale cette tradition de l'Eglise russe qui est aussi celle de l'Église orthodoxe ukrainienne et de l'Église orthodoxe grecque.
Que faut-il préférer les icônes occidentales ou les icônes sacrées ?
Il y a plusieurs demeures dans la maison du Seigneur, comme dit Notre-Seigneur. Ainsi nous devons respecter l'une et l'autre tradition, inspirée l'une autant que l'autre par le Saint Esprit ; chacune ont leur richesse, leur limite. C'est inévitable car aucune réalité humaine ne peut représenter d'une maniée adéquate les réalités divines.