Monsieur Martin (1823-1894) Père de Ste Thérèse de Lisieux Agrandir l'image

Diptyque Louis et Zélie Martin, parents de Ste Thérèse de Lisieux

D111A

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Panneau gauche : Monsieur Martin (1823-1894) Père de Ste Thérèse de Lisieux - Panneau droit : Madame Martin (1831-1877) Mère de Ste Thérèse de Lisieux

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Caractéristiques – Diptyque Louis et Zélie Martin, parents de Ste Thérèse de Lisieux

RéférenceD111A
Nom du produitLouis et Zélie Martin, parents de Ste Thérèse de Lisieux
Dimensionouvert : 22 cm x 15 cm fermé : 10,5 cm x 15 cm
FabricantTraditions Monastiques
Panneau droitMadame Martin (1831-1877) Mère de Ste Thérèse de Lisieux
Panneau gaucheSaint Louis Martin (1823-1894) Père de Ste Thérèse de Lisieux
Matériaubois de merisier

En savoir plus – Diptyque Louis et Zélie Martin, parents de Ste Thérèse de Lisieux

Ce diptyque représente les parents de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, qui ont été canonisés ensemble le 18 octobre 2015.
La sainteté de Louis et Zélie Martin ne se trouve dans la réalisation de choses extraordinaires mais dans l'accomplissement de leur devoir d'état avec le coeur tourné vers Dieu, cherchant en toute chose Dieu. Dans leur jeunesse ils se crurent chacun appelés à la vie religieuse. Mais la Providence avait d'autres desseins sur eux. Leur chemin de sainteté se trouvait dans le mariage qui eut lieu le 13 juillet 1858, Louis était âgé de 35 alors que Zélie en n'avait que 26. Au regret de la vie consacrée, ils pensaient vivre dans le mariage comme des religieux. Pendant dix mois ils vivent en frère et soeur ; leur affection réciproque s'en trouvée augmentée. Et comme écrivait Zélie « nos sentiments étaient toujours à l'unisson ». C'est un temps de maturation pour leur couple et pour la compréhension de leur vocation. Peu à peu, Louis et Zélie découvrent que le mariage, loin d'être une solution de rechange prévue par Dieu après l'échec de leur projet de consécration, est leur véritable appel, à vivre pleinement. Lorsque leur confesseur les invite à mettre un terme à leur abstinence, ils sont prêts à l'accepter. La venue des enfants les confirme encore dans leur vocation : " Quand nous avons eu nos enfants, nos idées ont un peu change ; nous ne vivions plus que pour eux, c'était tout notre bonheur, et nous ne l'avons jamais trouvé qu'en eux. Enfin, rien ne nous coûtait plus ; le monde ne nous était plus à charge. »
Dieu a orienté leur désir de sainteté vers la forme de vie la plus à même de les épanouir : le mariage, et en particulier le fait d'être parents. Louis et Zélie reconnaissent son appel à avoir beaucoup d'enfants et, selon leur belle expression, à « les élever vers le Ciel ». Contrairement à leur première idée, ce n'est pas malgré le mariage mais dans et par le mariage qu'ils se sanctifient.
Ils eurent neuf enfants dont quatre moururent en bas âge. Louis et Zélie instaurent un climat de confiance comme le confiera plus tard Céline : « On obéissait par amour. » La confiance était l'âme de cette éducation.
Ainsi l'éducation reçue par sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus dans sa famille l'a préparée à vivre de confiance et d'amour au carmel.
Dans une lettre datée du 17 Septembre 1896 et destinée à soeur Marie du Sacré-Coeur, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus écrivait : « Oh ! que je voudrais pouvoir vous faire comprendre ce que je sens !... C'est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l'Amour... La crainte ne conduit-elle pas à la Justice ? »

  • Les avis (1)

  • déc. 23, 2013
    5
    (5/5
    
    correspond parfaitement à ce que je souhaitais
     
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