Diptyques religieux de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus

Les diptyques consacrés à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus sont montés sur deux plaques de bois en merisier.
Ces plaques sont elles-mêmes poncées ete vernies. La dernière étape consiste à fixer les deux plaques de merisier sur deux mini-charnières dorées autour desquelles elles s'articulent.
Nos diptyques de sainte Thérèse de Lisieux sont...

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Ste Thérèse de l'E.-J. 

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... vendus dans un joli coffret transparent qui leur donne un aspect cristallin et rehausse la qualité de la présentation. Ils offrent ainsi un aspect très soigné qui en font un cadeau apprécié.
La taille des diptyques est la même pour tous les modèles : ouvert : 22 cm x 15 cm ; fermé : 10,5 cm x 15 cm.
Pour des diptyques religieux consacrés à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus nous avons puisé nos sujets principalement dans les photos réalisées par Céline, la soeur de sainte Thérèse de Lisieux, rentrée au carmel quelques années après elle et qui a pris le nom de Soeur Geneviève. Céline était douée d'un réel talent artistique pour la peinture. Lorsqu'elle était encore dans le monde, elle s'était lancée dans la photographie. Quand elle rentra au Carmel en 1894, son appareil photographique la suivi. Tous les professionnels qui ont eu en main les clichés pris par Céline en reconnaissent la qualité. Elle a su tirer admirablement parti de l'équipement, somme toute rudimentaire, de l'époque et des moyens de développement dont elle disposait dans un laboratoire de fortune. Céline s'est appliquée à composer les groupes de communauté ou l'attitude des sujets qu'elle voulait prendre. Encore qu'elle fût réellement douée pour la composition, Céline n'a pas su éviter l'artificiel des regards orientés d'office, des gestes stéréotypés. A sa décharge rappelons qu'à cette époque certaines poses devaient se prolonger jusqu'à 9 secondes. Par contre sont parfaitement réussies les photographies prises sans aucune recherche et dans un cadre naturel : la récréation dans l'allée des marronniers, le lavoir, etc
De 1894 à 1897, on dénombre 41 clichés sur lesquels Thérèse figure seule ou en groupe de communauté. Sainte Thérèse dont les traits étaient particulièrement mobiles, est sans doute celle qui supportait le moins les longues poses parmi ses consœurs. Dans bien des groupes son visage paraît flou parce qu'il a bougé. Ses lèvres restent pincées, elle ne sourit jamais franchement. Il est bon de prendre conscience de cette carence des documents photographiques pour ne pas trop leur demander.
Ainsi il est difficile de se rendre compte du vrai visage de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Pour en avoir une idée aussi approchante rappelons ce témoignage de Fernand Laudet qui écrit en 1927 :
« Les uns assurent qu'elle était très belle, d'autres que sa physionomie était séduisant ; je crois que ce qu'il convient le mieux de dire est que son visage un peu irrégulier, rayonnait de charme. Elle avait sous des sourcils très droits deux grands yeux pers, un teint de lys qu'encadrait une chevelure dorée et vaporeuse. Le peuple disait : "elle est céleste ! "»

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