Madame Martin (1831-1877) Mère de Ste Thérèse de Lisieux Agrandir l'image

Diptyque sainte Zélie Martin avec la citation "Mère incomparable"

D107A

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Panneau gauche : Sainte Zélie Martin (1831-1877) Mère de Ste Thérèse de Lisieux - Panneau droit : une citation de Sainte Thérèse de Lisieux "Mère incomparable"

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Caractéristiques – Diptyque ste Zélie Martin avec citation "Mère incomparable"

RéférenceD107A
AuteurCéline
Nom du produitDiptyque sainte Zélie Martin avec la citation "Mère incomparable"
Dimensionouvert : 22 cm x 15 cm fermé : 10,5 cm x 15 cm
FabricantTraditions Monastiques
Panneau droitune citation de Sainte Thérèse de Lisieux "Mère incomparable"
Panneau gaucheSainte Zélie Martin (1831-1877) Mère de Ste Thérèse de Lisieux
Matériaubois de merisier

En savoir plus – Diptyque ste Zélie Martin avec citation "Mère incomparable"

Ce diptyque représente sur le panneau gauche Sainte Zélie Martin, la mère de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ; ce dessin a été réalisé au fusain par Céline. Mme Martin naît le 23 décembre 1831 à saint-Deni-Sur-Sarthon dans l'Orne. Son père est militaire. Dans sa famille la foi est chevillée est corps, Mais Zélie n'eut pas une enfance très heureuse ni épanouie à cause du moralisme rigide de sa mère. Elle aurait put devenir une jeune femme angoissée, repliée sur elle-même mais sa vie de piété et la bonne éducation reçue chez les Dames de l'Adoration perpétuelle la préserva. Se sentant appelée à la vie religieuse, elle demande à rentrer chez les Filles de la Charité, mais la supérieure ne croit pas à sa vocation. Du coup, malgré la dure déception elle se lance dans un métier la confection de dentelles en point d'Alençon. Elle y excella et créa un petit commerce qui prospéra magnifiquement.
A l'âge de 20 ans elle était d'esprit sémillant et cultivé, de très haut sens pratique et de grand caractère, par-dessus tout de foi intrépide, c'était une femme supérieure.
C'est sur un pont que Zélie croise par hasard Louis Martin pour la première fois. Non seulement sa belle allure l'impressionne vivement, mais encore une voix intérieure lui confirme : « C'est celui-là que j'ai préparé pour toi. » Une grâce si éclairante suppose chez Zélie un coeur habituellement disponible à écouter la voix de l'Esprit.
Le mariage a lieu le 13 juillet 1858. Dans un premier temps les nouveaux époux pensent vivre en frère et soeur. Mais leur confesseur les invite à mettre fin à leur abstinence et les encourage à voir des enfants. Rapidement elle se rend compte qu'elle est faite pour avoir des enfants ; elle ne se repend pas de s'être mariée tout en gardant une grande estime pour la vie religieuse. Elle ne vivra que pour ses enfants qu'elle éduque en vue du Ciel, notre vraie patrie ; chaque naissance est accueillie avec joie comme un don de Dieu. Elle aura neuf enfants mais quatre mourront en bas âge. L'autre épreuve est sa troisième fille Léonie qui lui échappe, sur laquelle elle n'a aucune prise, et qui vit un peu à l'écart de la famille. Ce n'est qu'après la mort de Zélie que le « cas » Léonie sera résolut par la découverte du peau aux roses : l'influence néfaste de la bonne qui croyait bien faire.
Zélie, fort du souvenir de son enfance déprimante, elle a à coeur de créer une ambiance familiale chaude et joyeuse où règne l'amour. Ce qu'elle réussit admirablement avec l'aide de son mari.
Mais l'épreuve la rejoint par un cancer du sein qui la mène prématurément dans la tombe ; après de terribles souffrances, elle meurt dans la nuit du 27 au 28 août 1878. Ces derniers mots écrits avaient été : « Si la Sainte Vierge ne me guérit pas, c'est que mon temps est fait et que le bon Dieu veut que je me repose ailleurs que sur la terre… »

La citation du panneau droit provient du manuscrit A de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ; voici la phrase remise dans son contexte :
« Dans l'histoire de mon âme jusqu'à mon entrée au Carmel je distingue trois périodes bien distinctes; la première malgré sa courte durée n'est pas la moins féconde en souvenirs; elle s'étend depuis l'éveil de ma raison jusqu'au départ de notre Mère chérie pour la patrie des Cieux.
Le Bon Dieu m'a fait la grâce d'ouvrir mon intelligence de très bonne heure et de graver si profondément en ma mémoire les souvenirs de mon enfance qu'il me semble que les choses que je vais raconter se passaient hier. Sans doute, Jésus voulait, dans son amour, me faire connaître la Mère incomparable qu'il m'avait donnée, mais que sa main Divine avait hâte de couronner au Ciel!... »


Citation :

Jésus voulait, dans son amour,
me faire connaître
la mère incomparable
qu'il m'avait donnée...
Sr Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face ( A 4v 5)

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