Icône de la parabole des Ouvriers à la Vigne
- IC_9188
52,00 € TTC
Description Icône de la parabole des Ouvriers à la Vigne
Cette icône de la "Parabole des ouvriers de la onzième heure" représente plusieurs moments du récit de Saint Matthieu (ch. 20, v. 1 à 6) dans un seul espace, créant une véritable "catéchèse visuelle" sur la justice et la bonté de Dieu.À gauche : La Vigne, espace du labeur et du temps
Les ouvriers travaillant dans la vigne représentent la vie chrétienne, l'engagement au service du Royaume.
Dans l'Evangile il y a quatre groupes : les ouvriers de la 1ère heure, de la 3ème heure, de la 6ème heure et de la 11ème heure. Sur l'icône chaque groupe est symbolisé par deux hommes ayant la même tunique.
Le symbolisme du jardin : La vigne est, dans la Bible, le peuple d'Israël ou l'Église. Les ouvriers y travaillent avec des outils, ce qui montre que la vie spirituelle, l'évangélisation demande un effort constant.
Le temps : L'icône suggère que certains sont là depuis l'aurore, supportant "le poids du jour et la chaleur" (Mt 20, 12) : ce sont ceux qui sont au bas de la vigne. Leur posture légèrement plus courbée et le mouvement des bras plus fatigué soulignent l'aspect laborieux du service, et révèlent leur fatigue.Au centre : La file d'attente (La fin du jour)
Les ouvriers qui attendent leur paie marquent le moment du passage du temps de la terre au temps de Dieu : le jugement particulier aussitôt après la mort, ou le jugement général qui ne fera que confirmer aux yeux de tous le jugement particulier.
Le paradoxe de la paie : c'est ici que se joue le coeur de la parabole. On voit les ouvriers de toutes les heures regroupés ensemble dans l'attente de la rétribution.
La discorde : Dans cette file, les ouvriers de la première heure sont reconnaissables par un des hommes qui agite les mains pour signifier qu'il est en dialogue avec le maître, et il a la même tunique que les hommes qui travaillent dans le bas de la vigne.À droite : Le Maître et le "Sermon" de la Miséricorde
Le maître de maison occupe la droite de l'icône, une place d'honneur. Son sermon est en réalité une défense de sa liberté souveraine à être bon.
Le Maître comme Christ : Le maître est souvent représenté avec les traits du Christ ou une auréole crucifère, car il est l'image du Père ; ici, dans l'icône il semblerait que cela soit directement Dieu le Père qui soit représenté dans une position de majesté. Il est la figure de la stabilité. Il est le roc sur lequel repose la justice.
Le geste de la main : S'il semble faire un sermon, c'est pour répondre à l'ouvrier qui récrimine (Mt 20, 13-15) : *"Ami, je ne te fais pas de tort... Ton oeil serait-il mauvais parce que je suis bon ?"* Sa main est levée dans un geste d'enseignement et d'autorité, rappelant que la grâce n'est pas un salaire, mais un don. Le problème n'est pas ce qu'ils ont reçu (ils ont eu ce qui était convenu), mais la jalousie qui naît de la comparaison.L'icône suit le sens de la lecture :
On part de l'effort (à gauche) : La condition humaine. Le travail n'a de sens que s'il conduit à la rencontre avec le Maître (à droite). L'icône nous montre que le "travail" le plus difficile n'est pas de tailler la vigne sous le soleil, mais d'accepter que Dieu soit aussi bon pour les autres que pour nous-mêmes.
On passe par l'attente (au centre) : Le jugement des oeuvres.
On arrive à la rencontre avec le Maître (à droite) : La révélation que la justice de Dieu est, en réalité, une Miséricorde qui dépasse nos calculs comptables.
Le maître, en s'adressant à l'ensemble du groupe, renforce la dimension universelle de la parabole. Sur cette icône, le maître n'est pas seulement un patron qui règle un litige contractuel avec un seul employé, il devient le Pédagogue divin qui enseigne à toute l'humanité une logique nouvelle.Voici ce que ce détail nous dit sur le plan spirituel :
En s'adressant à tout le groupe, le maître dénonce une tentation commune à tous les hommes : celle de mesurer l'amour de Dieu à l'aune de nos efforts personnels.
Le "sermon" du maître est un rappel que dans le Royaume de Dieu, on ne gagne pas sa place à la sueur de son front, on la reçoit comme une grâce ; c'est l'amour avec lequel sont accomplies nos actions qui donne de la valeur à nos bonnes oeuvres.
En parlant au groupe, il invite les "anciens" (ceux de la première heure) à se réjouir du bonheur des "nouveaux" (ceux de la onzième heure).Si le maître semble faire un sermon aux mécontents, son regard est empreint d'une fermeté paternelle. Son geste de la main souligne que sa justice n'est pas une injustice pour les premiers, mais une générosité inouïe pour les derniers.
Cette oeuvre est une invitation à passer de la loi du contrat (donnant-donnant) à la loi de la Nouvelle Alliance où tout est grâce. À droite, le Maître clôt la journée non pas sur un calcul financier, mais sur une révélation théologique.
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L'IC_9188 est munie au dos d'un trou, pour pouvoir être fixée au mur. Ce trou est cranté pour faciliter son centrage. Vous pouvez aussi l'exposer sur un chevalet.
Pour le format G9188 voir le chevalet IKN01-sB20
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Fiche technique - Icône de la parabole des Ouvriers à la Vigne
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Référence
IC_9188
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Nom du produit
Icône de la parabole des Ouvriers à la Vigne
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Référence(s) par format
G9188
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Matériau(x)
bois massif
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Disponible aux dimensions suivantes
24,5 x 17,5 cm (G9188)
Accessoires - Icône de la parabole des Ouvriers à la Vigne
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