Icône de La Parabole de l'homme fort
- IC_9196
52,00 € TTC
Description Icône de La Parabole de l'homme fort
« La Parabole de l'homme fort », LUc, 11, 21-22 :
Lorsqu'un homme fort et bien armé garde son palais, ses biens sont en sûreté; mais qu'un plus fort que lui survienne et le batte, il lui enlève l'armure en laquelle il se confiait et il distribue ses dépouilles.
L'icône représente le Christ debout avec un livre fermé à la main et la main droite comme levée pour nous bénir. Il semble représenter l'homme le plus fort.
Au bas de l'icône nous voyons Satan jeté dans l'abime par 2 anges.
Autour du christ un ensemble de personnage à genoux, les mains levées comme pour la prière.
Cette icône est une interprétation christologique de la parabole de « l'homme fort ». Selon l'interprétation des Pères de l'Église, le Christ ne représente pas l'homme fort du v. 21, mais le « plus fort » du v. 22.Le Christ est le « Plus Fort » v. 22
Dans la parabole, « l'homme fort » v. 21 est en réalité une image du démon qui tient l'humanité captive dans son palais qui est le monde marqué par le péché et où le démon règne en maître.
Le Christ debout est le « Plus Fort » qui survient. Sa posture verticale et stable, dominant toute la cène, montre sa souveraineté absolue. Il possède l'auréole crucifère, la source de la sainteté.
Le Livre fermé : Contrairement à l'icône du Semeur où il était ouvert pour l'enseignement, le livre fermé symbolise ici la Loi accomplie et le secret du dessein de Dieu désormais réalisé par sa victoire. Il symbolise aussi que la nature divine du Christ conserve une part d'inaccessibilité pour l'esprit humain ; le livre fermé nous renvoie aussi vers Le Jugement général : le livre fermé fait référence au Livre de Vie ou au livre aux sept sceaux de l'Apocalypse, qui ne sera ouvert qu'à la fin des temps pour le Jugement Dernier.
La Bénédiction : Sa main levée n'est pas seulement un salut, c'est le signe de la paix retrouvée après le combat. Il a « battu » l'adversaire. Habituellement il a trois doigts élevés et les 2 autres repliés qui se touchent ; ici nous avons l'inverse, 2 doigts élevés et 3 doigts repliés. Par là est mis l'accent sur l'union de la nature humaine et divine dans la deuxième personne de la sainte Trinité, symbolisée par les 2 doigts élèves. Les 3 doigts repliés le pouce, l'annulaire et l'auriculaire qui se rejoignent dans la paume représentent la Trinité mystérieuse et cachée, l'unité de Dieu.La chute de Satan et l'abîme v. 22 : « Il le bat»
Au bas de l'icône, nous voyons :
Satan jeté dans l'abîme : C'est l'image de « l'homme fort » détrôné. Il n'est plus le gardien du palais. Il a perdu son pouvoir, sa puissance sur l'humanité qu'il avait acquise par ruse comme un voleur. Le mal est vaincu et enfermé dans sa propre obscurité.
Les deux anges : Ils sont les instruments de la justice divine. Ils exécutent la victoire du Christ. En jetant Satan dans l'obscurité, ils signifient que le mal n'a plus de prise sur ceux qui appartiennent au Christ. Ils sont représentés avec l'auréole car ils sont les serviteurs fidèles du monde invisible.
L'armure enlevée : Même si on ne voit pas d'armure physique au sol, la nudité ou la chute désordonnée du démon symbolise qu'il a perdu « l'armure en laquelle il se confiait ». Sa puissance était une illusion face à Dieu. Dans son orgueil Satan croit qu'il va remporter la victoire finale, mais il est aveuglé par son orgueil démesuré.Les personnages à genoux : Les « dépouilles » distribuées
L'humanité libérée : Dans l'interprétation traditionnelle, les « dépouilles » ou les « biens » que Satan gardait, ce sont les âmes humaines. Le Christ les a libérées du joug de Satan par sa passion et sa mort qui est une victoire sur le démon. L'absence d'auréole signifie que ces personnages ne sont pas encore des « Saints » confirmés ou des figures célestes, mais qu'ils représentent l'humanité de tous les jours, tous ceux qui entendent la parole du Christ. Ils sont dans l'état de « viateurs » ceux qui cheminent sur terre.
Ils ne sont pas sauvés par leurs propres mérites, mais par l'intervention du « Plus Fort ». Leurs mains levées montrent qu'ils se tournent vers la Lumière. Ils reçoivent la grâce et sont appelés à la sainteté.
La prière et la gratitude : Les personnages à genoux ne sont pas des serviteurs craintifs, mais les captifs libérés du palais de l'homme fort. Leurs mains levées vers le Christ expriment l'action de grâce.
Le « Palais » devenu Église : Le Christ, source de toute force, a repris possession de sa création. Les hommes ne sont plus les esclaves du démon, ils deviennent les enfants de Dieu.
Le Christ est ici le « Libérateur ». L'icône nous rassure : si nous nous sentons parfois prisonniers de nos faiblesses ou « gardés » par des forces qui nous dépassent, il existe un « Plus Fort » qui est déjà venu briser les portes de cette prison.
C'est une icône qui nous invite à l'espérance : le Christ debout, entre le ciel et l'abîme, fait barrage pour que l'humanité au centre ne retombe plus jamais sous le pouvoir de celui qui est en bas.
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L'IC_9196 est munie au dos d'un trou, pour pouvoir être fixée au mur. Ce trou est cranté pour faciliter son centrage. Vous pouvez aussi l'exposer sur un chevalet.
Pour le format G9196 voir le chevalet IKN01-sB20
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Fiche technique - Icône de La Parabole de l'homme fort
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Référence
IC_9196
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Nom du produit
Icône de La Parabole de l'homme fort
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Référence(s) par format
G9196
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Matériau(x)
bois massif
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Disponible aux dimensions suivantes
24,5 x 17,5 cm (G9196)
Accessoires - Icône de La Parabole de l'homme fort
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