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Triptyque de Ste Thérèse au Lys

TRT76

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Panneau central : Ste Thérèse au Lys - Panneaux latéraux : motif floral

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Caractéristiques – Triptyque religieux Ste Thérèse au Lys

RéférenceTRT76
Nom du produitTriptyque de Sainte Thérèse au Lys
Dimensionouvert : 22 cm x 15 cm fermé : 11,5 cm x 15 cm
Date1896
FabricantTraditions Monastiques
Panneau centralIcône de sainte Thérèse au Lys
Panneaux latérauxmotif floral
Matériaubois de chêne

En savoir plus – Triptyque religieux Ste Thérèse au Lys

Cette photo de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus au Lys date de juillet 1896. Elle a été prise dans la cour de la sacristie par Céline. Mère Agnès n'aimait pas cette photo à cause de la pose et de la mauvaise disposition des vêtements : la cape du côté droit était trop en arrière et le scapulaire mal positionné sur le sol. Elle avait écrit sur le cliché « manquée ». Mais ce n'était pas l'avis de soeur Geneviève ; voici ce qu'elle écrivait : « Je la fis se redresser et je lui demandai de se tourner plus de face et de prendre l'expression qu'elle avait, quand, à l'âge de 8 ans, elle posait auprès de moi chez le photographe. Lorsque je crus le but atteint, sans faire attention aux vêtements, je tirai et j'obtiens ce dernier cliché qui me satisfait, autant qu'une photo peut satisfaire".
Si son sourire s'est figé pendant la longue pose, la beauté de son visage n'en demeure pas moins au point que ce cliché a été choisi en 1956 pour illustrer en fac-similé des « Manuscrits autobiographiques ».
Il est vrai que la manière dont sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus tient son lys est assez maladroit ; on a l'impression qu'elle le tient comme un manche à balais. Mais son regard est magnifique : transparent, limpide, énergique. Son visage manifeste une densité de vie intérieure peu commune.
La croix derrière sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus est tout à fait symbolique : le désir du martyre a une grande influence dans la vie spirituelle de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la sainte-Face car le martyre est la plus grande preuve d'amour qu'on peut donner à Jésus. Thérèse de Lisieux avait une dévotion particulière pour les carmélites de Compiègne. En 1894 elle avait participé avec joie aux fêtes du centenaire de leur martyre et, tout en confectionnant des oriflammes en leur honneur, elle avait confié à soeur Thérèse de Saint-Augustin : "Quel bonheur si nous avions le même sort, la même grâce !". Ce désir n'était pas irréel compte tenu de la tension politique du moment.
Chargé du procès de béatification de ces martyres, l'abbé de Teil était venu faire une conférence sur elles au carmel de Lisieux. Un exposé que sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus avait beaucoup apprécié : il fait relancé dans son coeur le désir du martyre et lui avait fait dire au sortir du parloir qu'avec un tel postulateur les carmélites de Compiègne allaient bientôt monter sur les autels. Elle ne se doutait évidemment pas que, douze ans plus tard, ce même abbé de Teil serait nommé vice-postulateur de sa propre cause de béatification.

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